Un peu d’histoire…

Comme tous les ans, M. Jacky MARCELOT retrace une partie de l’histoire de notre commune.

LA BAZONNNERIE LA CHARDONNERIE

LA MYSTÉRIEUSE ÉNIGME D’UN CHÂTEAU OUBLIÉ RÉSOLUE !

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Dans l’ouvrage édité en 2011 « Azérables, huit siècles d’histoire autour de la motte féodale » nous avions consacré quelques lignes aux ruines d’un bâtiment situé dans le bois de La Chardonnerie, à proximité de La Bazonnerie, communément désignées comme vestiges du « château de La Bazonnerie ».
L’importance de ces ruines au sein de la végétation et sa structure entourée de fossés donnaient l’apparence d’une demeure seigneuriale fortifiée dont l’origine moyenâgeuse n’était pas douteuse. Abandonnée, visiblement depuis des siècles, elle suscitait d’autant plus la curiosité qu’aucun des historiens régionaux érudits, archéologues de leur temps, ne l’évoquait. Elie de Beaufort qui, dans ses excursions archéologiques vers 1862, en homme de terrain, avait « disséqué » notre région, n’y a pas fait allusion. Aucun autre recoupement avec des bribes d’histoire locale n’avait permis de dévoiler ce site. En 1998, MarieHélène Terrier, dans une étude documentée sur les bois et forêts de l’Abbaye d’Aubignac (SaintSébastien), avait relevé un acte de donation daté de 1286, d’un mas par une famille Chardon, près de Rhodes et Jeu, sans pouvoir le situer (1).
Le mystère restait donc entier.

Nous nous sommes replongés dans le fonds du Cartulaire de l’Abbaye d’Aubignac, fondée en 1138, qui renferme des documents essentiels pour l’histoire des premiers temps de notre contrée géographiquement complexe (1).
Elle est frontière entre Marche et Poitou ; limite sous l’ancien régime entre le diocèse de Bourges et celui de Limoges et, pour « simplifier », ce territoire se partageait au plan seigneurial entre la Vicomté de Brosse (Chaillac-Indre) et la Vicomté de Bridiers délimitées entre elles par la moitié de l’étang de La Chaume.
Les nombreux actes faits au profit de l’abbaye depuis le XIIe siècle étaient les seuls qui pouvaient nous être précieux et solides pour tenter d’identifier ces ruines antiques.

Un document de 1279 et celui de 1286 précité cernaient le site au plus près. Par ce dernier, Guillaume Chardon, chevalier, cédait à l’abbaye d’Aubignac les droits qu’il possédait dans le lieu-dit le « Mas-Boyn », paroisse de Mouhet, près de Mazou, jouxté par les chemins publics de Mouhet à Rhodes, et de Mouhet à Jeu, et enfin par la terre du Mas-Juzant, « inter viam publicam qua tenditur de Meheto apud Rhodes ex una parte et viam publicam qua tenditur de Moheto apud Jocum seu jou ex alia et terram de Masso Juzan ex altera » (2).

En prenant pour repères les lieux évidents que sont Mazou, Mouhet (Moheto), Rhodes, Jeu (Jocum) et Montjuan (Masso-Juzant), on détermine un espace précis pour situer le Mas-Boysi (mas boisé ?). Il devait donc être situé en bordure d’un massif forestier que possédait alors la famille Chardon en 1279 à proximité, sur lequel nous reviendrons.

A ce stade, nous pouvons attribuer à ce lieu une origine seigneuriale, une datation (1286) et un nom : le « Mas Boyn » (à notre humble lecture du parchemin latin), plutôt Le MasBoysi selon la transcription du Cartulaire d’Aubignac par les Archives, nom que nous conserverons.
Les bois des Chardon étaient implantés dans une zone de communaux allant de Beauvais à Lignat, empiétaient sur Mouhet, tiraient vers Beaumont sans y inclure la forêt de « BelloMonte » – La forêt au Compte- et côtoyaient l’abbaye d’Aubignac à laquelle ils avaient cédé des portions que les moines exploitaient et défrichaient pour leurs besoins dans le respect d’une nature nourricière comme ils le faisaient par ailleurs dans la gestion de l’eau.

Plusieurs propriétaires nobles (familles Chardon, Pot, de Brosse, Porret) se partageaient cet espace boisé (entre autres, La forêt Bâtée, le bois des portionnaires ou le bois Chaperon) (3) et comme les Chardon donnaient des droits à l’Abbaye en « bons bienfaiteurs » pour avoir leur sépulture dans l’abbaye et pour que les moines prient pour le repos de leur âme.

Nous savons que les parents de Guillaume Chardon étaient inhumés dans l’abbaye d’Aubignac, « faveur » en rapport avec ce qu’ils avaient déjà concédé à l’abbaye sur ce territoire avant leur fils Guillaume.
Parmi les litiges fréquents avec l’abbaye, nous relevons une sentence arbitrale de 1274 rendue par Raoul Pot, chevalier et baron d’Argenton, entre noble homme Hugues de Brosse, chevalier, seigneur de Dun de Châteauclos (il l’était aussi d’Azérables) et les religieux d’Aubignac, sur leurs droits respectifs dans le bois communément appelé d’Aubignac-Chardon, « in nemore quod vulgaliter vocatur albiniacum chardons »
Ce nom s’est ensuite vulgarisé puis maintenu sous l’appellation Boischardon (4).

La famille Chardon possédait aussi, plus à l’ouest , d’autres biens comme l’atteste un acte de 1279, par lequel Hugues, vicomte de Brosse, renonçait au profit des religieux d’Aubignac aux droits qu’il prétendait avoir sur les hommes de ladite abbaye, demeurant à l’Auberthe, paroisse de Mouhet où elle y possédait une grange (exploitation agricole, sorte de ferme modèle) et sur certaines terres labourées ou non, que ledit vicomte de Brosse « soutenait âtre dans la dépendance de la forêt de Chardon, dans la même paroisse.

Hugues de Brosse reconnait donc que Chardon y détenait une forêt et qu’il avait prétendu à tort que ses terres étaient dans la « dépendance de Chardon », paroisse de Mouhet.
C’est sur ce site que Guillaume Chardon céda en 1286 les droits qu’il possédait sur le Mas Boysi et accorda des libéralités aux religieux comme le firent ses parents.
Il attribua à l’abbaye des terres cultivées et non cultivées (terris cultis et incultis) ; des prés (pratis); des pâcages (pascuis) ; le droit de terrage (terragiis) : redevance levée par un seigneur sur les produits de la terre ; le droit de cens (censibus), redevance annuelle, foncière et perpétuelle due par celui qui possède la propriété utile d’un fonds ; le droit de pâture dans les bois (nemoribus) et diverses autres choses qui relevaient de ses droits féodaux.
Il n’existe aucune autre exploitation tirant vers la grange de l’Auberthe et entrant dans le périmètre figuré par la donation de 1286.

L’analyse nous conduit donc à déduire que nous sommes sur la dépendance de la forêt des Chardon et en présence des vestiges du Mas-Boysi.

On remarquera aussi que le bois dit « Bois de la Chardonnerie » porte le patronyme des Chardon, tout comme le hameau de La Chardonnerie à proximité, ce qui, à l’évidence, corrobore le lieu avec la donation de Guillaume Chardon.
La Chardonnerie et La Bazonnerie, pourtant situées dans le périmètre immédiat ne sont jamais citées à cette période. Elles nous apparaitront donc de fondation postérieure à l’acte car s’y étant développées progressivement, à proximité du Mas Boysi (ou par extension), à la faveur des défrichements et des zones mises en culture (5).
L’abbaye d’Aubignac dut faire exploiter le Mas Boysi, au moins au début, par « ses hommes » telle que l’exprime la sentence de 1279. Puis, elle dut procéder à des arrentements et donner les biens à rentes à des tiers moyennant redevances (argent ou avantages en nature), sorte de fermage.

Le Mas-Boysi :
Ses ruines jouxtent un chemin de terre communal ouvrant vers La Bazonnerie et sont aujourd’hui dans le bois en limite d’une prairie en contrebas. On relève en bordure du chemin et du pré les vestiges d’un petit « bassin » (abreuvoir ?) pouvant provenir d’un point d’eau ancien. A proximité, un ruisseau, en eau, prend source sur le versant SudOuest et traverse le chemin.
On découvre sous une couverture de mousse et de capillaire des murailles, les ruines d’un bâtiment construit en pierre de petit appareil en forme de rectangle de plus de dix mètres de long, lequel comporte à l’intérieur plusieurs murs de séparation sans que l’on puisse, en absence de fouilles, leur attribuer une fonction. Il est protégé par des fossés bien marqués sur trois côtés et qui devaient être encore plus profonds qu’ils n’apparaissent. Pas de fossé sur le côté Est où devait se situer l’entrée principale dirigée vers les bois faisant sans doute office de protection naturelle. On constate sur ce côté, l’existence de deux restes de petits bâtiments en saillies séparés entre eux par un « passage » assez étroit. Faut-il y voir un portique d’entrée et des constructions annexes à vocation agricole ?
Nous avons relevé dans la construction le remploi de morceaux de tuiles galloromaines, pratique courante au médiéval. (Signalons une importante villa gallo-romaine à proximité de la Chardonnerie : la « villa des Chez », sur le domaine de Lascoux, dont Elie de Beaufort a décrit les vestiges (6).

A l’opposé du fossé adossé au chemin, on remarque une excavation large et profonde dégagée sur le versant boisé qui nous interpelle (carrière, ancienne réserve d’eau ?).
Pour autant, la topographie du lieu laisse penser que les fossés étaient à sec et n’avaient qu’une fonction protection simple, sans doute palissadée vu son origine ancienne.

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Au Mas Boysi, l’équipe archéologique de la MJC de La Souterraine (avec Philippe Rousseau) avait entrepris, il y a une quarantaine d’années, un relevé topographique et engagé un sondage de fouilles à l’intérieur. Les pierres dégagées dans un angle du bâtiment laissaient apparaitre les substructions des murs encore hauts de deux à trois mètres. Dans un mur sondé, il a été dévoilé une « niche » surmontée d’un linteau en granit brut sans explication sur son utilisation. Aucun autre programme de fouilles n’a hélas suivi. Le site est resté intact depuis.
Sur le cadastre communal, les ruines se situent sur une parcelle de bois taillis ZC n°54, propriété de Mme Agnès Thomas du château de Rhodes, entre la parcelle ZC 55 (en prairie) et la parcelle ZC 53 (taillis) qui appartiennent à divers propriétaires locaux.

Le Mas Boysi de haute antiquité était, par les Chardon, considéré comme bien noble.

Le rattachement du Mas Boysi à la seigneurie de Rhodes est évident mais nous ne saurions toutefois le dater (7).
Pour que ce site soit encore aujourd’hui dans les biens du château de Rhodes, il est probable que le Mas Boysi ait été intégré à la métairie de La Bazonnerie qui appartenait au Marquisat de Rhodes. Intégré ? ou être à l’origine ?
Nous disposons aux Archives de la Haute-Vienne un document (Fonds Rochechouart) qui pourrait nous éclairer. Nous espérons pouvoir y trouver une réponse quand nous y exploiterons les titres de propriété de la métairie de La Bazonnerie compris entre 1403-1789 et les aveux et dénombrements de la seigneurie de Rhodes (8).

Il ne fait pas de doute que l’exploitation des terres s’y est maintenue mais qu’est-il advenu des bâtiments dont l’état de ruine est très ancien ?

Une piste possible : M. Roger Drouault (décédé en 1919), auteur de la monographie du canton de Saint-Sulpice-Les-Feuilles, avait signalé à la Société archéologique du Limousin une belle trouvaille dans une terre de la Chardonnerie : Un « trésor » composé de huit pièces d’or des rois Louis XII et François 1er qui avaient une grande valeur. Des fragments de ferrures rencontrés à côté donnaient à croire qu’elles étaient dans une sorte de bourse. Ce petit trésor avait été confié à M. Coulaud des Grands-Chézeaux qui semblait être un numismate averti.

Nous ne les détaillerons pas, sauf à signaler qu’elles avaient peu circulé et que leur identification et datation permettaient de considérer qu’elles auraient pu être enfouies, selon Drouault, vers 1544, période du passage de la fameuse bande de Gascons qui, venant du Poitou, avait dévasté la région avant de se porter sous les murs de Limoges. C’est plausible. A l’évidence, le site du MasBoysi a été abandonné de longue date et a dû subir les désolations de la guerre de Cent ans et des guerres de religion. Il n’est pas inutile de préciser que l’Abbaye d’Aubignac et la Chapelle SainteFoy (Crozant) avaient été ruinées et dévastées par les troupes protestantes à la même période.

Nous nous risquerons donc à considérer que le Mas Boysi subit de sévères destructions à cette époque, qu’il ne put s’en relever puis fut abandonné. Si les habitants ont pu survivre, ils se déplacèrent plutôt vers le village de La Bazonnerie. La densité des habitations au cadastre napoléonien y apparait bien supérieure à celui de la Chardonnerie, ce qui témoignerait d’un essor plus marqué.

Il s’est passé beaucoup de temps avant que ces ruines considérées « château à La Bazonnerie » deviennent « ruines du Mas Boysi » ! Guillaume Chardon ne saurait s’en offusquer, le village de la Chardonnerie, le ruisseau qui y coule ainsi que le bois, tous éponymes, ont toujours porté ses racines.

Au vu du testament que fit le chevalier Guillaume en 1308 (à détailler dans un autre article sur la famille Chardon), nous pourrions lui accorder une forme de reconnaissance tant sa générosité fut grande et diverse. Cependant, idéaliser le « bon » chevalier, ce serait oublier l’asservissement des paysans qui travaillèrent Le Mas-Boysi et leur triste condition de serfs, considérés « propriété privée du seigneur » pour lequel ils n’étaient que « des outils vivants », accablés en outre par les redevances.

1286- 1789 : Il faudra attendre cinq siècles douloureux avant que les choses commencent à changer avec la nuit du 4 août 1789 et l’abolition des privilèges et avec la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789.

1286-2019 : Nous avons voulu faire sortir Guillaume Chardon et le Mas Boysi de l’anonymat. Ces ruines ne sont pas que la résurgence de temps lointains, elles portent aussi l’empreinte d’un chevalier chevauchant dans les bois.

Si vous vous aventurez sur le chemin du Mas Boysi dans la brume du soir et que vous entendez résonner le son furtif des sabots d’un cheval et un cliquetis d’une armure, prenez garde, C’est le chevalier Guillaume qui veille toujours sur son territoire.

SOURCES ET NOTES :
(1) Archives Creuse- H 251 – Fonds Abbaye d’Aubignac H 233-283). – M-H Terrier in Mémoires de la Société des Sciences Naturelles et Archéologiques de la Creuse- 1998.
(2) L’acte le situe dans la paroisse de Mouhet et non sur celle d’Azérables Limites paroissiales floues pour les greffiers. Ainsi Mazou, dans un autre acte, relevait à tort d’Azérables. L’établissement des terriers (recueils de titres et redevances seigneuriales) et les arpentements sont postérieurs. Autre situation : L’âge du Mont avait un pied en Poitou et l’autre en Marche et relevait au plan religieux, pour les actes de catholicité, alternativement des paroisses d’Azérables ou de Bazelat, selon les années paires ou impaires.
(3) A l’instar de Gabriel Martin dans un article en 1898 sur les moines cisterciens et l’agriculture( MSSNAC t.VIII) certains voyaient dans ce territoire les derniers vestiges de la vieille forêt gauloise qui englobait la forêt du Faisceau, remontait en bandes plus ou moins discontinues vers Chantôme, Saint-Sébastien, Glatignat ( création du hameau sur les défrichements au XVe siècle), pour rejoindre la forêt de Saint-Germain désignée alors « forestam de Versilhac » ; l’ensemble formant une sorte de frontière naturelle entre les pays de Bituriges ( Berry ) des pictons ( Poitou) et des Lémovices ( Limousin).
(4) Le Boischardon est entré dans l’actualité ces derniers mois : il y pousse d’inesthétiques et controversables éoliennes qui ne manqueraient de jeter le trouble sur la quiétude et les prières des moines de l’abbaye d’Aubignac s’ils étaient encore sur leur territoire ! Le vent tournera bien un jour en faveur d’énergies plus respectueuses des paysages !
(5) Le bois de la Chardonnerie et La Forêt au Comte constituaient deux massifs importants pour qu’un garde forestier y soit nommé, pendant La Révolution afin de les protéger des dépravations, comme biens nationaux, saisis sur les émigrés. Chardeboeuf de Pradet et Marie-Victoire Bourcher, veuve du vicomte de Rochechouart, condamnée à mort par le tribunal révolutionnaire le 3 Floréal an II).
(6) Recherches archéologiques dans les environs de Saint-Benoit du Sault, pp. 227-229 Ed. 1997 Librairie Guénégaud.
(7) Il était fréquent pour les seigneurs voisins d’intégrer dans leur apanage des biens de qualité noble (même en ruines) pour agrandir leurs fiefs, y ajouter des droits et quelquefois un nouveau titre à leur patronyme. Nous prenons l’exemple des seigneurs de la Chaume qui dans leurs aveux et dénombrements de leur fief y intégraient « La motte du Theil qui voulait être un lieu fort » En effet la motte est demeurée comme un symbole féodo-vassalique.
(8) Archives de la Haute-Vienne- Fonds Rochechouart -1 E 3/248 –

Jacky MARCELOT DR 27/10/2019

Eglise romane

Avec ses curieux contreforts et fortifications du XIVème et XVème siècle, elle est classée monument historique et a fait l’objet d’une restauration complète par la Direction Régionale des Affaires Culturelles.

Tumulus

Au Theil ainsi que dans le parc de l’ancienne maison de retraite.

Chapelle du parc des Sœurs

Monument intégré récemment ans le patrimoine communal

Chapelle au village Montjuan

Des ruines de l’ancien château de Montjuan, il ne reste plus que la chapelle XVème, inscrite à l’inventaire des monuments historiques. Elle possède deux travées voûtées d’ogives, une porte en accolade en pierre calcaire, ornée au tympan d’un écusso chargé d’une rose à six feuilles, armes de la famille de Montjuan.
De cette seigneurie dépendait le Manoir des Genêts, logis rectangulaire du XVIème, à un étage, flanqué d’une tourelle d’escalier. Ce logis de ferme et ce manoir font actuellement l’objet d’une réhabilitation par les propriétaires.

Le lavoir

Stèle

Dans le bourg, une stèle est érigée en l’honneur des frères de Bostquénard.

Le mur des Brosses

Dans un décor sauvage, le Mur des Brosses situé à proximité du village du même nom, présente un intérêt touristique et historique. Il s’agit d’une espèce de verrue géologique de faible étendue qui présente un amas chaotique de rochers dominant un délicieux paysage, l’étang de la Chaume.